
Le cinéma d’animation français, une mine d’or !
Mais qui le sait ?
Mais qui le sait ?
« Sur le marché international, les Français bénéficient d'une excellente réputation » affirme Philippe Meis, directeur des études de l'école d’animation 2D/3D Supinfocom, à Valenciennes. « A la différence des Américains, qui misent davantage sur la technologie, ils mettent d'abord l'accent sur l'esthétique et sur les qualités artistiques. Ils placent la technologie au service de l'image. ». Vous l’aurez compris, la « French touch » fait des ravages. Pourtant, le cinéma d’animation français semble être inconnu de son propre public.
Un talent unique
« La spécificité de l’animation française, c’est son extrême diversité ! » explique Olivier Catherin, directeur du développement de l’AFCA, Association Française du Cinéma d’Animation.
Depuis 1971, l’AFCA cherche à diffuser les films d’animation auprès du grand public en France et à l’étr
anger. Ce sont lors de festivals tel que celui d’Annecy que les auteurs montrent leur talent. En effet, le cinéma d’animation français était avant tout connu pour ses séries et dessins animés sur Le petit écran.
Depuis 1971, l’AFCA cherche à diffuser les films d’animation auprès du grand public en France et à l’étr
anger. Ce sont lors de festivals tel que celui d’Annecy que les auteurs montrent leur talent. En effet, le cinéma d’animation français était avant tout connu pour ses séries et dessins animés sur Le petit écran. L’AFCA en organisant des projections régulière de film à Paris encourage les cinéastes et petites entreprises à se lancer dans la production de longs métrages. Nos parents se souviennent sans doute de
Olivier Catherin rappelle que « Le cinéma d'animation est resté longtemps quelque chose de marginal et d'artisanal parce qu'il était méprisé en France et que Disney dominait complètement le marché ».
Fantasmagorie de Emile Cohl est le premier film d’animation sur pellicule. Par la suite, le marché sera dominé par le leader américain Walt Disney, la seule référence du grand public. Bien que l’on date la naissance du cinéma d’animation le 28 octobre 1892, c’est dans les années 80 avec l’apparition du film Le Roi et l’Oiseau que Paul Grimault donnera un nouvel élan à l’animation française. De nombreux auteurs y collaboreront.
Cependant cet essor n’aurait pu exister sans le « Plan Image » mis en place par le ministre de la Culture Jack Lang qui propose huit millions de francs pour favoriser la production en aidant les studios. Après le triomphe de Kirikou et la Sorcière, de nombreux longs métrages sont mis en chantier : Arthur et les Minimoys avec 7 millions d'entrées, Persépolis avec 1,3 million d'entrées, La Prophétie des grenouilles avec 1,2 million d'entrées et Les Triplettes de Belleville avec 0,9 million d'entrées. L’animation française est en plein essor et retrouve de sa compétitivité.
Le triomphe de l’animation française :
Aujourd’hui, la France est en première position sur le marché européen du cinéma d’animation. Et en troisième sur le marché mondial. Ce sont 50 entreprises, près de 2 000 emplois, de nombreux dessinateurs français trouvent une place de choix dans les studios américains tel que PIXAR . Mais la majorité des cinéastes qui veulent éviter le suivi américain doit travailler sur des courts métrages dans des conditions financières difficiles.
De plus, pour réduire le coût de fabrication , ils sont obligés de collaborer avec des pays étrangers.
Il existe 3 grandes sociétés d’animation: la Fabrique pour Le Château des singes de Jean-François Laguionie en 1999, Folimage pour La Prophétie des grenouilles de Jacques-Rémy Girerd en 2003 et le Pôle Image pour Kirikou et la sorcière.
Le nouveau court métrage de l’animation française, février 2009.
Oktapodi est un dessin animé de 2 minutes et 27 secondes exactement, réalisé par une équi
pe de 6 diplômés de la promotion 2007. L'histoire de deux poulpes qui, pour échapper à un commis de cuisine, engagent une course-poursuite délirante. Ce court métrage est présenté aux oscars à Hollywood sous les encouragement de la célèbre société DreamWorks.« Ce serait génial si « Oktapodi » gagnait l'oscar - mais ça nous met aussi une sacrée pression », explique Floriane Marchix, une étudiante en troisième année des Gobelins, à Paris. L’entousiasme des jeunes dessinateurs 2008 redonnent un coup de fouet à la profession. Ces nouvelles équipes du cinéma d’animation français.
Tant de films qui ont fait des grandes vagues à l’étranger mais qui n’ont fait aucun remous en France. Le public français semble manqué de curiosité. Il est grand temps d’oublier les Walt Disney, innovez le cinéma d’animation français vous attend.
Pour plus d'information sur Oktapodi, cliquez sur ce lien de france 3:
http://culturebox.france3.fr/all/8194/Oktapodi,-un-film-d
Pour visioner Oktapodi:
http://www.youtube.com/watch?v=XyuqtOuljSw&feature=related
http://culturebox.france3.fr/all/8194/Oktapodi,-un-film-d
Pour visioner Oktapodi:
http://www.youtube.com/watch?v=XyuqtOuljSw&feature=related
Quelques extraits de l'animation française:
persepolis
les Triplettes de Belleville
Les enfants de la pluie
Sources:
http://www.01men.com/editorial/350781/cinemahttp://www.afca.asso.fr/spip.php?rubrique23
http://www.lesechos.fr/info/france/4833181-cinema-d-animation-la-french-touch-se-porte-bien.htmhttp://www.diplomatie.gouv.fr/fr/archives-label-france_5343/les-numeros-label-france_5570/lf39-defis-du-xxi-sup-e-sup-siecle_11743/culture_11750/cinema_11754/les-films-animation-francais.-ca-cartoon_23624.html
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